mardi, décembre 12, 2006

Aprés chanter la vie, chantons l'eugénisme...

Aaaaaaah... Sacré Pascal, tu nous fera toujours marrer.

"La france aux chansons," je comprends mieux le choix de ce titre.
Certainement une référence à la France aux Français de ce cher Jean-marie...

Finalement, Dieudonné a peut être trouvé un nouveau partenaire pour un futur duo comique.
Aprés Elie et Dieudo, voici Pascal et Dieudo... Beaucoup moins drôle mais tellement plus pathétique.
Le Sevran bosse déjà dur sur l'écriture du spectacle, les premières vannes sont rodées et font le tour de la presse :

"L'Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète"

"Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout-va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse..."

Allez Pascal, vas-y, continues pendant que tu es chaud...
Avec ton nouveau pote Nicolas, tu vas bien nous pondre un bon pamphlet bien limite sur les "dangereux islamistes barbus et polygames" qui font peur au petit électeur franchouillard.

Enfin, ce qui est rassurant c'est que d'ici 5 ou 10 ans, notre ami Pascal n'aura plus de public et donc une belle retraite... Me demande si il va s'installer en Afrique pour ses vieux jours, il doit avoir des fans là-bas.

samedi, novembre 11, 2006

Nitroglycérine

C'est un amour maudit
C'est une erreur fatale
Pour toi et moi
Nitrate et Glycérine
C'est un amour maudit
Que nous ferons
Que nous vivrons
Dont nous crèverons
Ce sera l'enfer, l'apocalypse
Mords-moi la bouche
Puisqu'il n'y a plus
Rien d'autre à faire
Puisqu'il faut bien
Que l'explosion se passe
Est-il plus grave nécessité?
Je t'en prie,
Prends ma tête entre tes mains
Puisqu'il faut bien
Que nitroglycérine ait lieu

Il est déjà trop tard
C'est une erreur fatale
Pour toi et moi
Au tout premier regard
C'est un amour maudit
Que nous faisons
Que nous vivons
Dont nous crevons
C'est ça l'enfer, l'apocalypse
Mords-moi la bouche
Puisqu'il n'y a plus
Rien d'autre à faire
Puisqu'il faut bien
Que l'explosion se passe
Est-il plus grave nécessité?
Je t'en prie,
Prends ma tête entre tes mains
Nitroglycérine-moi
Ne me laisse pas mourir seule
Serre mes poignets dans tes mains
Ne te laisse pas mourir seul
Je ne veux pas exploser sans toi,
Mon amour.

C'est un amour maudit
C'est une erreur fatale
Pour toi et moi
Nous y laisserons la peau
C'est un amour maudit
Que nous ferons
Que nous vivrons
Dont nous crèverons
Ce sera l'enfer, l'apocalypse
Mords-moi la bouche
Puisqu'il n'y a plus rien
D'autre à faire
Puisqu'il faut bien
Que l'explosion se passe
Est-il plus grave nécessité?
Je t'en prie,
Sois le nitrate cette nuit
Fais de moi ta glycérine
Ne me laisse pas crier seule
Serre mes poignets dans tes mains
Ne te laisse pas crier seul
Je ne veux pas exploser sans toi,
Mon amour.


RoBERT

jeudi, novembre 02, 2006

Dis chérie pourquoi il vibre ton canard ?

Moi chuis un nostalgique des années 70, la libération sexuelle et tout le bordel.
L'époque où ça baisait par plaisir et pas par mode ou par complexe...

L'aut' jour je matais une connerie à la télé (pléonasme) et ça causait hyper sérieusement de la sexualité décomplexée grace à l'explosion du marché du sextoy.
Y'a dix ans les magazines titraient "comment faire jouir son mec" ou "trouver le point G de madame" et c'était déjà à vomir de rire mais maintenant on touche le fond.
Bienvenue dans les années onaniques, vive l'ère de la branlette consensuelle !!!

En même temps ça se comprend, depuis qu'on nous explique qu'il est impossible de vivre sans se tartiner de crème de jour, de nuit, antirides et de déodorants ça serait con de gacher 12 heures passées dans la salle de bain en se roulant une pelle.

A l'heure où tout le monde se parle d'un PC à l'autre, où la société met en avant la réussite personnel, l'individualisme à l'excés, on va pas non plus partager son plaisir avec d'autres, faut pas déconner...

Et puis, c'est plus hygiénique aussi, si je m'enfonce un god dans l'cul j'aurais moins de chance de choper des microbes et hop, 1 an de vie de gagné !!
Faut plus boire, plus cloper, bouffer bio et baiser asceptisé ; ça laisse réveur.

Bon, c'est pas tout ça mais faut que je trouve des piles...

mercredi, novembre 01, 2006

Les p'tits hommes verts


Il n'est pas courant
qu'en se promenant
dans la forêt
on puisse rencontrer
des petits hommes verts
qui nous font
voilà l'hiver
voilà l'hiver



jObe

Parceque c'est beau

Demain peut être...

Dis,
C'est quand qu'on s'regarde ?
Pourquoi tu montres que tes cheveux ?
Pourquoi tu caches tes yeux ?
Y'a quoi à voir là bas ?

Dis,
C'est quand qu'on s'embrasse ?
Pourquoi ces lèvres fermées ?
Pourquoi ta langue ne puis-je avaler ?
Y'a quoi derrière la grimace ?

Dis,
C'est quand qu'on s'touche ?
Pourquoi dissimuler ce sein ?
Pourquoi éloigner ta main ?
Y'a quoi sous la chemise ?

Dis,
c'est quand qu'on s'aime ?
Pourquoi on ne vit pas ?
Pourquoi on attend là ?
Y'a quoi aprés la haine ?

lundi, octobre 30, 2006

Haïku du jour

Doux est l'automne
En entourant les amants
Le ciel s'éteint

Vas Unguentatum


Admire la brèche moirée
Et le ton rose-blanc qui met
La trace encor de mon entrée
Au paradis de Mahomet.

Vois, avec un plaisir d'artiste,
Ô mon vieux regard fatigué
D'ordinaire à bon droit si triste,
Ce spectacle opulent et gai,

Dans un mol écrin de peluche
Noire aux reflets de cuivre roux
Qui serpente comme une ruche,
D'un bijou, le dieu des bijoux,

Palpitant de sève et de vie
Et vers l'extase de l'amant
Essorant la senteur ravie,
On dirait, à chaque élément.

Surtout contemple, et puis respire,
Et finalement baise encor
Et toujours la gemme en délire,
Le rubis qui rit, fleur du for

Intérieur, tout petit frère
Epris de l'autre et le baisant
Aussi souvent qu'il le peut faire,
Comme lui soufflant à présent...

Mais repose-toi, car tu flambes.
Aussi, lui, comment s'apaiser,
Cuisses et ventre, seins et jambes
Qui ne cessez de l'embraser ?

Hélas ! voici que son ivresse
Me gagne et s'en vient embrasser
Toute ma chair qui se redresse...
Allons, c'est à recommencer !

VERLAINE

dimanche, octobre 29, 2006

Où étais tu moi ?

Je me suis manqué.
Oui, à moi même, bien entendu, mon absence m'était pénible.
Quel vide, quels horizons blancs ont habité ma tête durant les quelques mois qui m'ont séparé de moi-même.
J'avais oublié à quel point l'inspiration pouvait se nourrir de sa propre substance, renaitre de ses cendres et combler un cortex jusqu'à le faire jouir dans un jet d'idées nouvelles.

Un spasme, un quasi orgasme intellectuel qui a relancé la machine avec une violence obscène.

Je me suis manqué.
Oui mais je suis de retour et mon Moi embrasse à nouveau le même idéal que mon Je.

Ca m'exciterait presque...

Résonance...

Echo
Echo
Echo
Echo
Echo
Ego
Ego
Ego
Ego
Ego

lundi, mai 22, 2006

Un jour...

... Un chat m'a dit que l'écorce était épaisse.
N'oublie jamais que la plus belle des écorces est celle que l'on peut percer.
La fragilité peut être une force, les doutes un moteur et la peur de l'avenir une arme pour protéger son bonheur.

dimanche, mai 21, 2006

Quand sert le cancer...

Encore une boufée...

D'abord il y'a cette lumière, ce feu rouge orangé, une légère sensation de chaleur vient alors effleurer les lèvres.
La fumée s'engouffre dans le tube et vient se jeter contre les dents mais elle ne se fracasse pas, elle continue sa route, innonde le palais puis, dans un flot, se précipite au fond de la gorge amplissant les parois de sa tiédeur acre.
Le chemin jusqu'aux poumons est parfois saccadé, entrecoupé de légères quintes de toux ou de raclements de gorge mais pas là ; là la descente est fluide, pleine d'une grace quasi féline.
Combien de fois lui a t'on dit: "cette saloperie te tuera, c'est vraiment de la merde, le vaisseau du cancer."
Cette fois il s'en fout, non pas qu'il écoutait les avis avant mais aujourd'hui il s'en balance vraiment.
Ses doigts fatigués retirent le clope et l'éloignent un instant de ses lèvres comme une trève avant la reprise des hostilités, encore plus fortes, plus intenses, plus passionées...
La fumée s'engouffre à nouveau et comme si cela était possible il apprécie encore plus ce courant toxique, chaque nouvelle boufée est plus agréable que la précédente.
Une réelle jouissance, un orgasme de mort mais qu'il ne peut que savourer en cet instant.

"Cette saloperie te tuera !!"

Conneries, vraiment des conneries... Cette saloperie ne le tuera pas, pas plus qu'un accident de voiture ou qu'un arrêt cardiaque survenu une nuit de printemps.

Non, ce qui le tuera est en face, c'est le peleton d'execution qui attend le filtre pour ouvrir le feu...


mercredi, mai 17, 2006

Une vie (4)

Pourquoi toujours se faire du mal ?
D'où vient cette pulsion qui nous pousse à chercher le malheur lorsque tout va bien ?
Serions nous tous de dangereux névropathes ?
Dangereux pour nous et notre entourage ?
Et cette douleur qui vient comme ça, sans crier gare.

Si forte dans la poitrine qu'on voudrait vomir son coeur pour qu'il explose à l'extérieur.
Se taper la tête contre un mur ou se trouer la main histoire de détourner l'attention de ces putains de terminaisons nerveuses !!

Quoi que l'on fasse quelqu'un finit malheureux et cela pose tout le problème du bonheur personnel.
Doit on sacrifier l'autre pour se faire du bien ou doit on se sacrifier soi-même ?
Joli dilemme...

Toujours est il qu'on en est là, impuissants, bloqués par nos peurs, nos besoins, nos désirs, notre quête du bonheur.

Ca fait mal, putain ça fait mal mais qu'est-ce que c'est bon de se sentir en vie à ce point !!

mardi, mai 16, 2006

Une vie (3)

L'amour c'est finalement quelque chose de simple et de trés compliqué.

Il part d'un sentiment clair et léger mais s'entoure trés vite de nombreux satellites qui gravitent et foutent leur merde (c'est bien connu les satellites foutent la merde, y'a qu'à voir la gueule de l'océan pendant la pleine lune mais là je m'égare).

La passion, la jalousie, le besoin de possession, le désir, le confort, les crises... Toutes ces petites choses qui peuvent aussi bien te rendre heureux que te bousiller la tête.


Aprés avoir gouté à un certain nombre de ces émotion, en une seule fois, un seul bon gros pack bien lourd, j'aurais tendance à penser qu'on ferait mieux d'être de belles plantes vertes profitant juste de l'amour que leur porte ce bon vieux soleil.


Putain ce que c'est dur la trahison... En même temps, je l'ai bien cherché aussi, (bien fait pour ta gueule pov' con).
Ca fait mal, ça rend encore plus con (si, si y'a moyen) et surtout ça rend tout moins beau...
En même temps, la peur de la perte de l'autre renforce le désir comme jamais ce qui n'est pas un mal en soi, surtout au bout de tant d'années.


Faut voir aussi les cotés sympas d'un bon gros chagrin d'amour.
On retouve l'inspiration, l'envie de changer, d'être meilleur et parfois même regarder TF1 sans aller vomir aprés.


Comme dirait l'autre, "le plus dur c'est pas la chute c'est l'atterrissage."
Heureusement je crois que mon parachute de secours s'est ouvert à temps, ça évitera de faire une grosse flaque moche à l'arrivée.


Mais pourquoi on nous file pas un putain de mode d'emploi avant de nous autoriser à se lancer dans la vie amoureuse ?!
Y'a personne qui y'a pensé ou quoi ?!
L'autre vieux barbu, là haut, au lieu de rien branler le dimanche il aurait pu nous pondre ça... Ah c'est vrai ch'uis con, il existe plus depuis le Da Vinci code.


Bon je vais aller me cogner un flamby, lui normalement ne devrait pas m'exploser à la gueule (quoiqu'avec la chance que j'me trimballe en ce moment j'vais faire gaffe).

vendredi, mai 12, 2006

L'egocentrique est un homme commes les autres

Aime moi et le ciel t'aidera...

samedi, mai 06, 2006

Encore des Maux...

L'amour est une chienne à deux têtes,
Une qui te lèche la main et l'autre qui te mord le bras.

Janvier

Janvier à ma fenetre , je regarde la rue , où sont plantés les êtres un rayon de soleil serait pas superflu .
Au balcon de mon deux pieces , je fume en hiver , en crachant de bons vieux glaires comme j'aurai craché le noir de ma nuit.
Comme j'aurai craché
, la haine ou l'amour comme le fit ma mère en me cranchant moi.
Janvier à ma fenetre à mes pieds se dégorge le monde , je sais qu'en bas , au coin , quelque chose m'attends ou bien quelqu'un.
Et les gens m'aiment parceque je suis triste , alors ,pourquoi ils veulent que je change ?
Et les gens m'aiment parceque je suis seul , et les gens m'aiment parce que j'ai mal , et les gens m'aiment parceque je meurs à leur place en quelque sorte , drôle d'histoire , j'y comprends rien ...
Janvier à ma fenetre , je tire le rideau , rien ne sera plus jamais beau. Les gens qui vivent autour de moi savent bien à quel point je t'aime , ils ne voient pas bouger mes lèvres mais ils savent qu'elles parlent de toi.
les gens qui vivent autour de moi ne me demandent plus a quoi je pense , ils savent que je vis un monde de glace, ils savent que leur sourire ne réchauffe que son porteur ils savent que jamais plus tu ne me tendras la main , ils voudraient bien que je t'oublie , que je les aime autant qu
e tu me fais la gueule , les gens qui m'aiment sont bien seuls.
Et moi j'suis bien tout seul ,avec tout ces gens qui m'aiment , tout ces gens qui m'aiment ...


Mano Solo

jeudi, mai 04, 2006

Jeux de maux

Les plus jolies fleurs poussent sur le fumier...

lundi, mai 01, 2006

Haïku du jour...

Quiétude infinie,
Nouvelle journée du printemps
Qui brise l'ennui

dimanche, avril 30, 2006

Une Vie (2)

Un dimanche matin comme tant d'autres...
Non, celui-ci est différent, les choses ont changé, l'air est différent.

Aprés la tempête vient un calme relatif, une mélancolie associée à une redécouverte des choses.
Tout malheur apporte son lot de bonnes choses, enfin, je m'autorise à le croire.
Depuis les derniers jours chaotiques (qui feront j'en suis certain l'objet d'un joli article lorsque l'envie m'en prendra) je ressens, j'aborde la vie différemment.
Je ne sais pas vraiment comment le définir mais je redécouvre (ou découvre) certains plaisirs que je m'étais efforcé à enterrer au fond de mon petit subconscient de "geek" amorphe.

Le plaisir des choses qui ont à la fois peu d'importance et pourtant une valeur vitale.
S'occuper des autres, de la qualité de mon anvironnement direct, de ma santé.
Redécouvrir les gens, la plèbe que j'ai abandonné dans ma quête de l'élitisme méprisant envers une société qui m'etouffe avec ses codes moraux.

Je prends mon pied à faire des choses que je trouvais d'une bétise affligeante il y'a encore peu :
Faire son marché, tenter de vague expériences culinaires, parler aux inconnus, m'occuper de mon moi (pas celui de surface, mais l'autre, celui qui gueule depuis si longtemps pour respirer un peu).

Ca me rend pas forcément plus heureux sur un plan général mais j'en dégage une forme nouvelle de jouissance qui me surprend un peu plus chaque jour.
Dans ma constante envie de rien je m'étonne d'avoir en même temps envie de tout... Paradoxal n'est il pas ?

Je m'aime moins et aime plus les autres, peut être est-ce un bien, je ne sais pas mais j'espère que cela me mènera vers de nouveaux horizons plus agréables.

En tout cas, je prend ça comme une espèce de nouveau départ.

Mon ego et moi suivons en tout cas cette affaire de trés trés prés...

Une vie...

Le sexe n'est pas une monnaie d'échange...

dimanche, février 05, 2006

Quand viendra l'heure...

Quand viendra l’heure je serai la pour t’aimer encore
Et toujours la saveur de te savoir tout à moi alors
A la lueur de nos rêves je serai ton mentor
S’il est un jour des serments qui réparent nos torts
Quand viendra l’heure…
Quand viendra l’heure…
Ne doute pas…

Si par hasard je pensais ne plus tenir l'accord
Quand viendra l’heure je serai la pour t’aimer encore
Il y a trop longtemps que seul je marche dehors
Sans jamais croire à ces anges qui veillent à ton sort
Quand viendra l’heure…
Quand viendra l’heure…
Quand viendra l’heure…
Ne doute pas…

Si par hasard tu pensais ne plus tenir l'accord
Quand viendra l’heure je serai la pour t’aimer encore
A la lueur de nos rêves je serai ton mentor
S’il est un jour des serments qui réparent nos torts
Quand viendra l’heure…
Ne doute pas…

ACWL & Nicola Sirkis

samedi, février 04, 2006

Dies Irae

"Notre père qui êtes aux cieux, restez y"

C'est sur ces mots de Prévert que je crache ma haine envers la religion, envers les fanatiques et intégristes qui polluent ma planète.

Arrirés théophiles, vous me rendez malade et je vous vomis.
J'urine sur vos doctrines et vos préceptes obscurantistes, les commandements, les versets et tous vos discours malodorants.

La seule censure valable est celle de l'esprit que chaque individu peut s'imposer à lui même.
Criez au scandale, hurlez sur nos blasphèmes, les vrais hommes libres restent sourds à vos pleurs de primates dégénérés.

Vous êtes la plaie, la pourriture qui sclérose ce monde.

La tolérance est une chose, la soumission en est une autre.
Jamais la raison ne pliera face au dogme dégoulinant de fascisme que vous voulez nous imposer une nouvelle fois.

"Le christianisme est précisément la religion par excellence parce qu'il expose et manifeste, dans sa plénitude, la nature, la propre essence de tout système religieux, qui est l'appauvrissement, l'asservissement et l'anéantissement de l'humanité au profit de la Divinité.
Dieu étant tout, le monde réel et l'homme ne sont rien. Dieu étant la vérité, la justice, le bien, le beau, la puissance et la vie, l'homme est le mensonge, l'iniquité, le mal, la laideur, l'impuissance et la mort. Dieu étant le maître, l'homme est l'esclave."

M.Bakounine

Je ne serai jamais un esclave et je vous emmerde !!!

vendredi, février 03, 2006

La liberté c'est aussi ça...



Liberté, égalité, solidarité et que crèvent les censeurs !!

mercredi, février 01, 2006

Encore plus fort que Bambi 2 !!!

Le premier était déjà à chier, je rêve de voir la suite !!!

Donjons et Dragons 2

J'espère quand même que j'aurai une réduc' parcequ'à 8 euros la daube, c'est cher même si c'est pour se faire plaisir...

A la limite faudrait faire un mix, toutes les suites en un seul film :

Indiana Jones et l'arme fatale du donjon Rambo

En plus ça ferait faire des économies à tous les fans de suites (si, si ça existe, on appelle ça des suitophiles avec complexe silversterstallonien aggravant).

lundi, janvier 30, 2006

No comment

"Même quand il ne se passe rien, Il se passe toujours quelque chose"


John Cage

King Kong a pas de couilles...

Et ce n'est pas uniquement parceque les animateurs ont du mal à virtualiser une grosse paire de testicules.


Dans la dernière version du retour de la revanche du gros singe, la love story entre le grand kong et la belle bête a disparu.

Plus de séance d'effeuillage et une espèce d'amitié de pote de bar créée entre eux.


C'est beau le nouveau visage de la morale audiovisuelocinématographique.

Attentio, là un bout de sein, vite censurons de peur que nos cheres têtes blondes (qui n'ont bien entendu connu que le biberon) ne soient marquées à vie par cette vision beaucoup trop naturelle (quoiqu'un sein à la télé aujourd'hui a peu de chances d'être naturel).


C'est l'ère Mickey !!

Jamais il se cogne Minnie, même pas un doigt !
De toute façon, la sexualité de Mickey se limite au fait d'avoir des neveux (il y'a donc forcément eu baisouillage dans la famille).


Et aprés on s'étonne que les d'jeunz se matent frénétiquement des bon gros pornos glauques sur le ouaib.

Forcément à force de voir des mickey partout, d'entendre Lorie qui réclame des bisous, on a la libido en quête de vérité.


Bambi revient, il est pas content et la toxine rouge ne marche plus.



Putain, King kong a plus de couilles !!

samedi, janvier 28, 2006

Cirkus

Comme tous les soir sous le grand chapiteau,
Remi le clown fait rire les enfants.
De tournées en tournées,
tous les soirs il rejoue la même comédie,
la même comédie.


Et tous les soirs lorsqu'il s'endort,

le spectacle terminé,
il pense à Chloé...


Chloé s'envole !!!



Comme tous les soir sous le grand chapiteau,

Chloé l'accrobate fait frémir les enfants.
De tournées en tournées,
tous les soirs elle voltige de trapèze en trapèze,
de trapèze en trapèze.


Et tous les soirs lorsqu'elle s'endort,
le spectacle terminé,

c'est dans les bras d'un autre...


Chloé s'envole !!!



Ce soir c'est mon soir se dit Rémi.

Il fonce vers le grand mat et se met à le gravir.
Mais que fait il ?
Ce n'est pas au programme,
si il tombe il n'y a pas de filet.
Regarde comme il grimpe Rémi, ton rémi.
Et il monte, jusqu'au bout,
il grimpe.
Il faut que je lui dise,
ce soir c'est mon soir...


Attention Rémi tu vas tomber !!!



...



ArDkO & jObe

La glace c'est bon mais ça fond

Cowabunga !!! (Oui il faut toujours laisser s'exprimer la tortue ninja qui sommeille en chacun de nous)

Enfin c'te putain de neige...
Enfin un hiver qui sert à quelquechose !!

Même ma princesse n'en revenait pas :

"Oooooébôanège"

C'est vrai, c'est beau et c'est ludique en plus.
Je me demande même de la fille ou du père qui s'est le plus amusé dans la blanche.
L'avantage de pas encore être trop un vieux con (ça vient, ça vient) c'est que l'on peut encore se marrer comme un gosse de 12 ans juste pour trois flocons.
Je profite, ça urera pas, un jour les trucs d'adulte me rattraperont (puuuuuuuuuuutain, j'espère que je serai pas obligé de voter UMP en plus).

"apluianègeencor ?"

"Ouais ma chérie, c'est beau mais ça mouille, comme l'eau et ça tombe bien vu que c'est de l'eau enfin tu vois quoi..." (tout papa quasi responsable qui se respecte sait manier la pédagogie)

"Allez on rentre, on va regarder les boites d'Arthur.... Heu non, c'était pour déconner pleure pas, on mettra Arte."

bon maintenant faudrait pas que ça fonde trop vite parceque je sens pas le bonhomme de neige en terre et goudron demain >.<

vendredi, janvier 27, 2006

Où est ma poudre ?!

02h45 ce matin et toujours rien.
Où est ma poudre ?

Pourtant ils ont tout prévu, grosse livraison...
Où est ma blanche ?

Putain de météo !
Où est ma neige ?

Je vous parle d'un temps...


Raconte moi une histoire,
celle de ce chat de sorcière,
Gobbolino et ses rêves...



Franchement ça fout un coup de vieux mais c'est tellement bon.


Allez c'est par que ça se passe.

jeudi, janvier 26, 2006

Si loin, si proche...

Une seule rousse manque et tout est dépeuplé.

Lis moi, aime moi, reviens moi...

Y'a toujours une bière au frais ;)

Miroir

Bonjour moi
Je t'aime
Moi aussi


Une bonne journée commence toujours avec une légère montée de narcissisme...

Haïku du jour

un jour vous verrez
tout sera vraiment trop cher
même la neige



André DUHAIME

Y'a des jours comme ça... Des nuits aussi.

Marrant comme l'age intervient sur notre vision des choses...
J'ai toujours éprouvé une haine féroce envers les "suicidés", les considérant comme laches et cruels. La mort est une affaire de vivants et ceux qui se donnent la mort font du mal à leur entourage (intentionnellement parfois).
Récemment, deux faits divers (et d'hiver) ont modifié mon approche du problème.
Le suicide de Sebansky, ancien testeur de jeux vidéos connu sous le pseudo de Seb dans le magazine Joystick où il signait ses chroniques. Quelques jours aprés, le suicide de Karen Bach ex actrice de porno et surtout héroine du trés culte "Baise moi"
Le premier me renvoie à ma jeunesse de jeune branleur fan de jeux vidéos et la seconde laisse un vide car elle était pour moi une icone de la culture trash punk à la sauce 90.
Ce qui est important n'est pas forcément ce qu'ils représentaient à mes yeux mais plutôt le sentiment que leur acte m'a inspiré. Ces morts, bien que motivées par divers problèmes qui me dépassent trés certainement, ont frappé dans la tranche d'age si redoutée, la trentaine.
Allant moi même à grands pas vers ce cap, je m'interroge. Bizarrement, je reste enervé par le geste mais, chose nouvelle, je le comprends. Je ressens les problèmes de façon trés différente maintenant, bien plus fort qu'il y'a 2 ou 3 ans.
Parfois, je me surprend, perdu dans la nostalgie de souvenirs anciens comme si j'avais besoin d'un refuge pour échapper à ma réalité. Ces sentiments sont à la fois agréables et douloureux car ne sont que souvenirs et resteront "passé" à jamais. La nostalgie est un ressenti bien plus dur que la tristesse et fait beaucoup plus de dégats je pense.
J'ai l'impression, peut être fausse, que la célèbre "crise de la trentaine" repose sur cette douce déprime. Mon environnement plutôt heureux me permet de ne pas me noyer dans ce type de dépression. Par contre, je commence à avoir peur pour certains de mes amis qui vont aborder ce cap sans les armes nécessaires. Ma seule crainte est de passer à coté du détail, le truc qui "aurait permis d'éviter ça".
Enfin, voici mes errances actuelles, un peu décousues mais livrées brutes, comme elles viennent...
Bon demain je me tape un gros navet comique en DVD histoire de purger tout ça.



*Cet article provient d'un ancien blog que j'ai lachement abandonné à l'oubli virtuel mais il me tenait à coeur donc je l'ai recasé ici*

Du bleu mais un peu de citron...

Comme la vie, heureuse, limpide mais parfois acide.