mardi, août 21, 2007
Histoire de Nana...
Parceque je sais aussi bien jouer les midinettes lorsque ça me prend et puis parceque j'ai craqué sur la chanteuse.
Les fans reconnaitront...
Les fans reconnaitront...
La pomme
J'ai acheté une pomme,
une belle pomme rouge comme du lipstick de putain;
Trop belle pour être mangée, trop habitée aussi.
En son sein, solitaire, un ver naviguait.
Ma main a laché,
la pomme est tombée,
dans le caniveau elle a roulé.
Saloperie de ver, saloperie de pomme,
je l'ai regardé s'éloigner.
Un manteau de misère l'a ramassé,
lui pas dégouté l'a avalée,
La pomme souillé engloutie,
ma dignité aussi...
une belle pomme rouge comme du lipstick de putain;
Trop belle pour être mangée, trop habitée aussi.
En son sein, solitaire, un ver naviguait.
Ma main a laché,
la pomme est tombée,
dans le caniveau elle a roulé.
Saloperie de ver, saloperie de pomme,
je l'ai regardé s'éloigner.
Un manteau de misère l'a ramassé,
lui pas dégouté l'a avalée,
La pomme souillé engloutie,
ma dignité aussi...
lundi, août 20, 2007
La mort du lampadaire...
Depuis deux jours, voilà que les éclairages publics ont calanché autour de chez ouam.
Il y'avaitun moment que j'avais pas vu la nuit de cette façon en ville, on voit même les étoiles, un comble.
La terrasse, un kawa d'insomniaque et Mano Solo dans les esgourdes... Putain voilà longtemps que j'avais pas été peinard comme ça.
J'ai presque failli m'endormir en regardant la nuit, une première à c't'heure là.
Ô toi citadin, mon conseil si tu veux toucher l'infini le temps d'une soirée, lève toi le cul et va démolir les lampadaires de ton quartier, tu y verras plus clair sans lumière.
Ps: Sans compter que ça défoule d'éclater ces merdes qui polluent notre ciel...
Il y'avaitun moment que j'avais pas vu la nuit de cette façon en ville, on voit même les étoiles, un comble.
La terrasse, un kawa d'insomniaque et Mano Solo dans les esgourdes... Putain voilà longtemps que j'avais pas été peinard comme ça.
J'ai presque failli m'endormir en regardant la nuit, une première à c't'heure là.
Ô toi citadin, mon conseil si tu veux toucher l'infini le temps d'une soirée, lève toi le cul et va démolir les lampadaires de ton quartier, tu y verras plus clair sans lumière.
Ps: Sans compter que ça défoule d'éclater ces merdes qui polluent notre ciel...
jeudi, août 16, 2007
Dis moi
Dis-moi que je crèverai seul comme un chien
En haut d'une montagne qui plonge dans la mer
Ma narine frémissante
Et tous les sens en éveil
Le dernier show, le dernier show de la vie
Dis-moi qu'un oiseau viendra
Me rassurer de son indifférence
Tout va bien me dira-t-il
Il est juste grand temps de pourrir
Dis-moi que les feuilles viendront roussir
Et qu'avec elles le vent m'emportera
Sans qu'aucun boulet de la vie, pour une fois
Ne puisse me retenir
Alors il ne sera rien que je regrette
Sauf peut être cette vie entière
Que nous n'avons pas vécue
Cette promesse non tenue
Mais qu'importe, que le vent m'emporte
Nourrir les vers et les cloportes
Ce sera bien là de toute une vie
Le seul contrat bien rempli
Je n'ai jamais vendu mon âme
Mais mille fois que je l'ai offerte
En pure perte, en pur drame
En pâture aux femmes
Mais de tout ce vin ne reste que le tanin
Vinaigre de plaies par trop ouvertes
Au fond d'un grâal puits sans fin
Où se dilue l'hier sans lendemain, mais...
Dis moi que ça ne fait rien
Ce sera juste la preuve que ce n'était que ça qu'être humain
Tout à une fin
Tout à une fin, c'est pt-être ça qu'est bien
Pt-être ça qu'est bien
En haut d'une montagne qui plonge dans la mer
Ma narine frémissante
Et tous les sens en éveil
Le dernier show, le dernier show de la vie
Dis-moi qu'un oiseau viendra
Me rassurer de son indifférence
Tout va bien me dira-t-il
Il est juste grand temps de pourrir
Dis-moi que les feuilles viendront roussir
Et qu'avec elles le vent m'emportera
Sans qu'aucun boulet de la vie, pour une fois
Ne puisse me retenir
Alors il ne sera rien que je regrette
Sauf peut être cette vie entière
Que nous n'avons pas vécue
Cette promesse non tenue
Mais qu'importe, que le vent m'emporte
Nourrir les vers et les cloportes
Ce sera bien là de toute une vie
Le seul contrat bien rempli
Je n'ai jamais vendu mon âme
Mais mille fois que je l'ai offerte
En pure perte, en pur drame
En pâture aux femmes
Mais de tout ce vin ne reste que le tanin
Vinaigre de plaies par trop ouvertes
Au fond d'un grâal puits sans fin
Où se dilue l'hier sans lendemain, mais...
Dis moi que ça ne fait rien
Ce sera juste la preuve que ce n'était que ça qu'être humain
Tout à une fin
Tout à une fin, c'est pt-être ça qu'est bien
Pt-être ça qu'est bien
Mano Solo
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